vendredi 17 janvier 2014

LE WEB EST EN TRAIN DE MOURIR

Oh, le web ne va pas mourir en raison de chefs d'État trop paranoïaques ou d'un Google trop puissant. Non, cet endroit caractérisé fondamentalement par le lien hypertexte, risque de mourir à petit feu, tout bonnement parce que vous l'utilisez de mois en moins... 


On vend de moins en moins de PC. Ce qui prend le relais, c'est le smartphone. Et les smartphones ne surfent pas tant sur le bon vieux Web ouvert que vous et moi avons connu : ils fonctionnent sur la base d'« apps » (applications). Ce sont des programmes fermés, propriétaires. Et ils sont plus « juteux », donc tout le monde se met à faire de l' « app ». Le HTML n'est qu'anecdotique sur un smartphone. Un symbole remarquable de cette tendance est que Facebook ne se donne pas la peine de plonger dans la nouvelle référence structurelle du web qui aurait dû déclencher une euphorie de développement : le HTML5. 

Le web ne va pas mourir demain ; il pourrait même rester parmi nous comme un « bastion » pour quelque chose d'ouvert, un endroit où l'on dispose d'une très grande liberté d'action, alors que la majorité des gens se jettent à corps perdu vers des systèmes fermés. 

Et du coup, il pourrait aussi un jour renaître de ses cendres.

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samedi 11 janvier 2014

UN ORDINATEUR SOLAIRE



Limmorgal, ordinateur alimenté à l'energie solaire fabriqué au Mali. Par ‘Tech of Africa'. Photo autorisée.
Dans le cadre de notre série sur les innovations en cours en Afrique, nous avons récemment présenté l’ imprimante 3D fabriquée au Togo à partir de déchets électroniques et un correcteur orthographique pour la langue bambara. Aujourd'hui nous présentons le premier ordinateur à faible consommation fabriqué au Mali. L'ordinateur personnel appelé Limmorgal (calculateur en langue peulh) est la création de deux entités du Mali: la Société d’ Internet du Mali (ISOC Mali) et Intelec 3. Mamadou Iam Diallo, Président de ISOC Mali, explique sur le blog Bamako lesbesoins auxquels ils souhaitaient répondre avec ce PC :
Nous avons conçu cette machine pour contribuer à la réduction du fossé numérique, mais également à la vulgarisation de l’outil informatique surtout en milieu scolaire. Limmorgal est aussi un ordinateur adapté à l’alimentation à l’énergie solaire grâce à sa faible consommation en énergie.
Les caractéristiques de base de  l'ordinateur personnel sont les suivantes:
  • Système d'exploitation: Ubuntu (open source) 
  • Micropocesseur: 1.4 GHertz
  • Mémoire RAM: 1GO
  • Prix unitaire: 171.000 Fcfa (260 euros)
  • GLOBALVOICEONLINE  

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lundi 30 décembre 2013

NSA ET DICTATURE US SUR NOS PC

La NSA fait encore parler d'elle, cette fois du côté allemand grâce au journal Spiegel qui a pris connaissance de nouveaux documents envoyés par Snowden. Dans les révélations du journal, on apprend que la NSA dispose d'un service de hackers capable d'opérations tout ce qu'il y a de plus douteux. Ce service baptisé TAO pour "Tailored Access Operations" (Opérations d'accès sûr-mesure) et créé en 1997 s'est infiltré au cours des 10 dernières années dans 258 systèmes informatiques, de 89 pays. Rien qu'en 2010, les membres de la TAO ont effectué plus de 279 opérations de part le monde.
Avec la bénédiction de leur gouvernement, ces hackers embarquent régulièrement dans des avions prêtés par le FBI pour intervenir clandestinement dans des pays étrangers, parfois en passant moins d'une heure sur place. Ils infiltrent alors les réseaux de télécommunications , sniffent les données qui transitent sur le net, placent des mouchards (trojans), et interceptent même des colis postaux contenant du matériel électronique (ordinateurs, smartphones...etc.) pour y placer leurs mouchards au coeur même du matériel, permettant ainsi de conserver la main même en cas de formatage. Les failles dans les logiciels et systèmes d'exploitation n'ont plus de secret pour eux, et l'équipe TAO ne se prive pas de les exploiter pour poser leurs trojans.
Après l'opérateur Belgacom et le siège de l'OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole), on apprend grâce à Snowden que la NSA a carrément piraté le système informatique utilisé pour gérer le câble sous-marin qui relie la France au Moyen-Orient et à l'Asie. Baptisé SEA ME WE 4, ce câble qui part de Marseille est géré par plusieurs sociétés dont Orange. Grâce à un virus et un petit tour de passe-passe dont ils ont le secret, les membres de l'équipe TAO ont donc infiltré ce système et peuvent maintenant collecter toutes les données qui transitent par ce câble sous-marin.
Un nouveau scandale donc... Je me demande ce qu'on va encore découvrir. Ce qui me choque là dedans, ce n'est pas vraiment ce que la NSA a fait. C'est plutôt de voir que la France et l'Europe ne fait rien et ne réagit pas à toutes ces annonces. On est tellement à la ramasse qu'on accepte tout ça sans broncher.
D'un côté, il y a Snowden, Assange, Manning...etc. poursuivis, persécutés et menacés par les États-Unis pour avoir révélé des vérités. Et de l'autre, il y a la NSA qui frime et qui ne s'inquiète même pas alors qu'elle viole sans scrupule les lois des pays et les accords que ces derniers ont avec les États-Unis.
Je me souviens de ces histoires de Chinois espionnant Bercy il y a quelques années... Je me dis que finalement, ils n'étaient peut-être pas si Chinois que ça ces hackers. Maintenant la vraie question, c'est jusqu'où la NSA est elle allée ? En quels systèmes informatiques privés ou étatiques pouvons-nous encore avoir confiance ? Jusqu'où nos infrastructures sont corrompues ? Sommes-nous même capables de le découvrir si nous les auditons ? Quel pouvoir a la NSA et par conséquent les États-Unis, sur la vie de notre pays, sur nos décisions politiques, sur nos échanges privés et nos échanges commerciaux ? Le gouvernement américain actuel est-il devenu un gouvernement de voyous dont la NSA serait les yeux et les oreilles ? Quelles opérations les États-Unis ont-ils menées grâce à ces informations collectées et ces moyens de prise de contrôle ? Ont-ils volé nos entreprises ? Ont-ils détruit des vies ? Ont-ils fait preuve d'ingérence sans même que nous le sachions ? François Hollande et les autres dirigeants européens ont-ils des couilles et réagiront-ils face à ce gros paquet de merde qui ne cesse de s'accumuler depuis que Snowden s'est fait la malle avec tous ces secrets ?
Comme vous pouvez le voir, je me pose mille questions à ce sujet. Et j'ai vraiment l'impression aussi bien à notre niveau d'internaute lambda qu'aux niveaux les plus hauts de l'État, que personne ne sait comment réagir ni comment contrer cela. Mais peut-on encore considérer un pays comme un allier lorsqu'il trahit et attaque à ce point ses partenaires ?
Ce qui est certain, c'est que Snowden est en train de rendre un fier service à l'Europe et au reste du monde. Dommage qu'aucun dirigeant en Europe ne s'y intéresse et ne le soutienne. Jusqu'où la NSA devra-t-elle aller pour que l'Europe réagisse ? J'ai l'impression qu'on a dépassé depuis très longtemps les limites de l'acceptable... et pourtant il ne se passe rien.

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jeudi 26 décembre 2013

LA CNIL FACE AU DÉVELOPPEMENT DES DRONES

La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) avait fait part, dans une actualité  du 30 octobre 2012, de ses inquiétudes quant au développement des drones à l’égard de la protection des libertés individuelles et des données à caractère personnel, annonçant qu’elle avait "entamé une réflexion prospective afin que les innovations puissent se faire dans un cadre juridique et éthique clair et rassurant pour tous, l'utilisateur du drone… comme ses voisins !"
Elle revient ce mois-ci sur la question, consacrant sa Lettre Innovation et Prospective n°6 entièrement au sujet.

L’invasion des drones civils dans nos sociétés


"Le terme "drone" est devenu extrêmement commun, à tel point qu'il désigne dorénavant aussi bien des engins militaires de plusieurs millions d'euros qu'un jouet pilotable depuis un Smartphone de quelques centaines d'euros.
Ces engins sont pilotés à distance, voire dans certains cas effectuent de manière autonome ou robotisée tout ou partie des actions de vol. Ce sont donc des machines qui peuvent embarquer une quantité importante de capteurs divers et variés.
Dès lors qu'il est équipé d'un appareil photo, d'une caméra mobile, d'un capteur sonore ou encore d'un dispositif de géolocalisation, un drone peut donc potentiellement porter atteinte à la vie privée, capter et diffuser des données personnelles.
"
Source : actualité du 30 octobre 2012 sur le site de la Cnil.
"Observer, filmer, s’amuser, surveiller, transporter : les applications futures des drones semblent presque illimitées. Pourtant, la multiplication potentielle de ces engins soulève des enjeux importants pour les libertés individuelles et le respect de la vie privée. La CNIL fait le point sur les enjeux prospectifs sur ce thème dans sa nouvelle lettre IP."
Source : Actualité du 6 décembre sur le site de la Cnil.

Un court dossier émaillé d’analyses et de témoignages

Dans un éditorial intitulé "Drones, innovations, vie privée et libertés individuelles", le secrétaire général de la Cnil, Édouard Geffray,  plante le décor :
"Pourquoi s'intéresser aux drones lorsqu'on est en charge de la protection des données personnelles ?
Parce que ces engins volants bardés de capteurs, peuvent être de formidables machines à observer, à emmagasiner et à analyser de l’information, et qu’il s’agit de débattre dès à présent du cadre applicable à ces nouvelles formes possibles de surveillance de nos comportements, de nos déplacements, en bref de notre vie privée.
"
Suivent quelques articles sous la rubrique Etudes et enquêtes, suivis de "3 questions à Ryan Calodu", Professeur de droit à l’Université de Washington et chercheur associé au "Center for Internet and Society" de Stanford, ainsi qu’un Focus édifiant sur le "hackage" (c’est-à-dire la prise de contrôle pirate) des drones.

En savoir plus

Article de la Cnil du 30 octobre 2012 Usages des drones et protection des données personnelles :
www.cnil.fr/linstitution/actualite/article/article/usages-des-drones-et-protection-des-donnees-personnelles
Article de la Cnil du 6 décembre 2013 Drones : quelle vision prospective, quels enjeux pour les libertés ? :
www.cnil.fr/linstitution/actualite/article/article/drones-quelle-vision-prospective-quels-enjeux-pour-les-libertes/
Lettre Innovation et Prospective — n°6, décembre 2013 — pdf : 1.6 Mo :
www.cnil.fr/fileadmin/documents/La_CNIL/publications/DEIP/LettreIP6.pdf

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mardi 17 décembre 2013

A QUOI RESSEMBLERA LE FUTUR AVEC LES DRONES ?


Dans quelques années, les drones personnels seront totalement interdits de vol. Seuls resteront les drones de surveillance et peut-être quelques drones privés. Endommager un drone sera un délit. Ne pas signaler aux autorités un drone au sol ou endommagé sera un délit. Et faire voler en douce son propre drone sera un crime (acte terroriste).
Alors à quoi ressemblera le futur de la surveillance qui planera au-dessus de nos têtes ? Et bien voici une petite vidéo réalisée par Alex Cornell qui nous place dans la peau d'agents qui surveillent San Francisco par l'intermédiaire d'une petite flotte de drones.
Et vous ? Vous le voyez comment le futur ?

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lundi 25 novembre 2013

QU'EST-CE QU'UN API ?

C’est un terme que l’on entend de plus en plus et que l’on utilise régulièrement sans vraiment en connaitre la signification ni les propriétés. Selon Wikipédia, une interface de programmation ou Application Programming Interface est
une façade clairement délimitée par laquelle un logiciel offre des services à d’autres logiciels. L’objectif est de fournir une porte d’accès à une fonctionnalité en cachant les détails de la mise en œuvre…La description de l’interface de programmation spécifie comment des clients peuvent interagir avec un logiciel1 en mettant l’accent sur les fonctionnalités offertes par le logiciel et en cachant les détails de son fonctionnement1. Une interface de programmation peut être utilisée dans de nombreux programmes et sert alors de jeu de construction, offrant des pièces de fonctionnalités qui peuvent être incorporées dans des applications


Pas évident à comprendre, essayons donc la description de Bluenove
Une API, c’est ce qui permet à deux systèmes informatiques totalement indépendants de se parler de façon automatique. Plus précisément, une API est le mode d’emploi qui permet à un système informatique de faire appel à des fonctionnalités d’un autre système informatique : elle permet donc de les rendre interoperables entre eux.
Dit autrement, l’API est ce qui permet à un programme informatique de profiter des fonctionnalités d’un autre programme informatique, tout autant que votre écran (associé à une souris et un clavier s’il n’est pas tactile) est ce qui vous permet de profiter des fonctionnalités d’un programme informatique
Exemples:
Utilisateur : vous organisez régulièrement des évènements, conférences, séminaires ou autre. Pour ce faire vous utilisez EventBrite, une plateforme exclusivement dédiée aux évènements. Dans le même temps vous avez sur votre site un onglet évènements. Grâce à l’API de EventBrite et quelques manipulations de code, chaque fois que vous publierez un évènement sur votre compte EventBrite, automatiquement il sera publié sur votre site sans que vous n’ayez aucune autre manipulation à faire.
Créateur: certains sites vont plus loin, en plus de mettre leur API à disposition, ils offrent aussi la possibilité de créer votre propre API et de la partager avec une communauté. C’est la cas de Flickr et de son fameuxApp Garden.
À noter que les gros joueurs du web social offrent tous une  API et certaines sont devenues très populaires de part leur facilité et convivialité:

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dimanche 24 novembre 2013

SMARTPHONE ET BUSINESS COMMUNICATION ANTISOCIAL ?

Très chouette vidéo pour ce dimanche sur la dépendance et l'effet mouton que peut provoquer un smartphone et son écosystème d'applications. En plus comme chaque dimanche les trolls sont gratuits.
L'analogie avec Apple n'est pas anodine dans cette vidéo. D'ailleurs je pense que la plupart des utilisateurs d'iDevice (Mac inclus) sont plus dépendant des nouveaux modèles que les les autre utilisateurs. La raison en est simple : Apple ne permet pas de dissocier le logiciel (IOS) du matériel (smartphone, tablette, ordinateur). Si vous aimez le logiciel Apple vous achèterez le périphérique Apple, aucune alternative.

Ce qui n'est pas le cas avec Android ou Windows Phone, et même Windows. En allant plus loin on trouve des marques qui proposent plusieurs logiciels, citons HTC avec Android et Windows Phone, ou Samsung avec Android / Bada / Tizen.Si Apple continue de se faire bouffer par Android sur les iDevice il n'aura plus lieu d'exister car la marque mise sur la différence, alors que les constructeurs utilisant Android misent sur l’interopérabilité : prise universelle, échanges BT, ROM alternative, NFC, etc.
Bien évidemment cette vidéo n'est pas là pour dénoncer Apple particulièrement, elle révèlel'emprise que le technologie a sur notre société et nos comportements.

Plus vous centralisez vos informations (réseaux sociaux, cloud) plus vous optez pour une communication à travers le we. Est-ce au détriment d'une communication en face à face avec l'air pour porter ce que vous dites aux oreilles de votre correspondant ? Je ne pense pas, pas pour notre génération. En revanche je me pose la question pour ceux qui sont nés avec tous ces services, depuis 2010 par exemple.

Pour finir sur un beau paradoxe, pourquoi ne pas partager ce billet ? La boucle est bouclée.
Via 

BLOGMOTION       

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mardi 5 novembre 2013

PEUT-ON DÉCENTRALISER À 100 % INTERNET ?

Le P2P et par extension la décentralisation est le seul chemin que doit prendre Internet s'il ne veut pas se retrouver prisonnier des gouvernements et des sociétés privées. Le chemin est difficile, mais une grande avancée va peut-être changer la donne. Des chercheurs de  l'Université de Cambridge ont mis au point un proof of concept d'architecture Internet libre de tout serveur (donc de point centralisé).
Comme vous le savez, actuellement, les données sont stockées sur des serveurs localisés un peu partout sur la planète. Pour récupérer ces données, votre ordinateur doit se connecter au serveur, ce qui peut poser un certain nombre de soucis par exemple de la congestion suite à un afflux massif de visiteurs.

Ce que propose PURSUIT, c'est une technologie de partage de l'information en peer to peer (p2p) qui permet à tous les ordinateurs connectés à la toile de copier et de republier les données qu'ils reçoivent.
Ce proto a été développé dans le cadre du projet PURSUIT pour un budget de 5,2 millions d'euros en association avec des instituts de recherche européens, des universités et des opérateurs télécom. Une fois mis en place, cette technologie pourrait remplacer totalement l'architecture client-serveur TCP/IP que nous utilisons actuellement et nous aurions alors accès aux données grâce à l'ensemble des ordinateurs connectés en même temps que nous.
Utopie ?
Possible, mais en attendant, ce projet vient de remporter un Future Internet Award à Dublin cette année. Hâte de voir ce que ça va donner plus en détail.
KORBEN  

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lundi 21 octobre 2013

DES CLONES PARFAIT DES IPHONE 5C ET 5S

GooPhone est une entreprise chinoise à classer parmi les spécialistes de la contrefaçon “légale” des iPhone, puisque depuis quelques années maintenant elle copie systématiquement et de manière soignée chaque nouveau smartphone d’Apple tout en reprenant son appellation comme elle vient de le faire avec le 5C et tout récemment le 5S.




Rebaptisé pour l’occasion GooPhone i5S, son dernier ordiphone est une copie parfaite des derniers 5S aussi bien par le design avec son boîtier en aluminium anodisé, ses capacités techniques – puisqu’il embarque un processeur quad-core 1.2GHz et autre APN de 8 MP -, que par la palette de couleurs et ses declinaisons gris sidéral, argent et bien sûr OR, qui sera à n’en pas douter la plus populaire des 3.


Un vrai faux iOS 7 sous Android

Quant au système d’exploitation, c’est bien évidemment là aussi la copie parfaite de l’iOS 7 -  comme on peut le faire facilement avec AndiOS7 – dont le moteur n’est autre qu’Android OS 4.2, le tout étant proposé à un prix défiant toute concurrence soit 250 $ environ 183 € pour le modèle 8 Go de mémoire, un vrai cadeau. Quant à l’iPhone 5C en plastique – qui dispose du reste d’une fiche technique quasi similaire que le 5S -, il a lui aussi eu droit à son clone qui est déjà disponible à la vente dans sa belle palette de 5 couleurs au prix de 120 $ soit 88 €. Pour en savoir plus, direction le site GooPhone, LA

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vendredi 4 octobre 2013

FLASH EST UNE CATASTROPHE SOUS ANDROID 3.0



À lire le compte rendu d'expérience de Neil McAllister pour InfoWorld, qui a testé Flash Player bêta 10.2 pour Android 3 (précisément la version 3.0.1) sur la tablette Xoom de Motorola, une tablette jugée« un concurrent valable mais inférieur à l'iPad 1, qui a encore pâli après la sortie de l'iPad 2 », on ne va pas vraiment souhaiter voir débarquer la technologie d'Adobe sur les plateformes multitouch.

Ce qui marche d'abord : les vidéos Flash, enfin à peu près « les résultats ont été moyens. La qualité de lecture était plutôt bonne généralement mais parfois un peu saccadée, avec des desynchronisations audio ». La difficulté surtout a été de trouver des vidéos Flash, la Xoom basculant sur son lecteur HTML5 dès que possible.

Pour les animations Flash en elles-même, l'expérience a été catastrophique. Les animations Flash peinent à comprendre les interactions multitouch, aboutissant à des contrôles inconsistants et imprévisibles. « Effectuer un scrolling est une expérience édifiante. Flash ne semble pas comprendre le concept de scrolling avec le doigt. Quand un morceau de Flash se charge dans une page du navigateur, le morceau de page concerné cesse de répondre aux swipe. Si vous avez besoin de faire défiler la page, il faut viser soigneusement en dehors de la zone Flash, dans une zone HTML où le navigateur va comprendre le swipe ».

Pour ce qui est des applications, « oubliez »s'exclame Neil qui sera incapable de réaliser des saisies sur des formulaires. Acrobat.com ne fonctionne pas du tout et quand ça fonctionne, c'est catastrophique également.

« Pour être juste avec Adobe, il est possible que certains problèmes soient réglés lors de la sortie du Flash Player en version finale », estime InfoWorld qui note que, par ailleurs, l'impact batterie a semblé négligeable, contrairement aux affirmations, notamment, de Steve Jobs.« Mais vous savez ce qui consomme moins d'énergie que le Player Flash Android ? Ne pas l'installer. ».

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